Chroniques noires et partisanes

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Dead on Arrival, 9 Novembre 2016

Le temps maussade et plutôt frais aux alentours de 18h30 ne devait pas porter à une certaine allégresse. Je me trouvais dans le quartier des éditeurs à quelques encablures de la rue du Bac. Mais voilà, un événement motivant m’attendait en ce jeudi soir. En effet les éditions Gallimard et la Série Noire nous accueillaient en petit comité, sous l’égide de Babélio, pour une rencontre excitante, débordant du simple cadre de la lecture puisque nous allions, j’allais rencontrer le géniteur de l’œuvre magistrale PUKHTU.

Un peu tendu en pareille circonstance d’assister, de participer à un tel échange avec ce littérateur qui m’a tellement transporté dans ce qui représente l’une de mes nourritures spirituelles incontournables. Je dois préciser que mon adhésion au travail du sieur ne se limite pas à ce dernier ; j’ai aussi vibré sur « La Ligne de Sang » qui avait reçu un accueil mitigé et bien sûr le socle du dernier en date « Citoyens Clandestins » et « Le Serpent aux mille coupures ».

Questions/réponses sur une durée de 45’ une heure nous exposant la genèse dudit écrit et l’homme n’est pas avare dans ses explications. Je pourrais dire qu’au delà de ma réceptivité de son travail d’écrivain j’ai découvert un être humain, de manière partielle, à l’écoute, sensible aux avis de son lectorat, ouvert à la critique constructive sous couvert d’un ensemble didactique. En nous révélant ses méthodes d’élaboration de son œuvre maîtresse, en précisant certaines anecdotes ponctuant l’avancée de celle-ci,il témoignait de sa volonté sincère et respectueuse d’une relation tournée vers autrui. Cela a amplifié mon ressenti face à une concrète humanité manifestée pour son amour de ses personnages.

L’homme, et concomitamment l’auteur, fait montre d’une réelle propension à la prise de risque, c’est son adrénaline, probablement sa raison de vivre, son combat, ses challenges. On le perçoit structuré, s’affranchissant du superflu, s’amendant du sensationnalisme pour le sensationnalisme en cherchant à décrire des réalités crues sans guirlandes et trompettes.

Ce fut, donc, sous les ors et lambris du cadre imposant des éditions Gallimard tout sauf une soirée maussade mais bien la découverte derrière le rideau d’un condisciple, n’aimant pas les représentations imagées, qui préfère la ligne droite tout en étant capable de tracer des voies d’emprunts parallèle à sa ligne de conduite.

Rencontre riche et humaine !

Chouchou.

PERFECTIBLES! A VENIR!

ange-gardien

Septembre, on reprend le boulot et on s’aperçoit que l’aisance qu’on avait à chroniquer un bouquin par jour a disparu en même temps que les dernières chaleurs estivales. Il est certain qu’on n’arrive plus à avoir le même rythme. Les pavés ne couvrent pas la plage comme le proclamait le slogan de 1968 mais sont sur nos tables de chevet. La rentrée littéraire, de mon modeste point de vue est excellente, coup de chance ou qualité au rendez-vous de l’énorme quantité,je ne saurai dire mais quand il faut s’enfiler des monstres comme Marlon James, DOA et Don Winslow, il est certain qu’on a moins de loisirs pour d’autres romans moins imposants mais autant désirés.

« America » a aussi créé des envies de vous faire connaître des auteurs que nous avons rencontrés et qui sont à l’image de leurs romans, magnifiquement humains, passionnés. Et ces entretiens (entre la préparation, la traduction…) contribuent aussi à diminuer le temps de lecture. Néanmoins, sous peu, vous devriez lire les propos de Smith Henderson grâce à la bienveillance du service presse de Belfond, ceux de David Joy grâce à la disponibilité et à la gentillesse de Muriel et de la maison Sonatine tout en rêvant de pouvoir atteindre Atticus Lish dont le roman foudroyant continue à hanter mes pensées.

On vous attend aussi pour un entretien avec DOA au moment de la sortie de PUKHTU secundo et ceux qui ont lu ses propos sur le site connaissent sa puissance d’évocation et son franc parler qui le rend si crédible.

On relance aussi « Mon Amérique à moi » et malgré des promesses non tenues et qu’on regrette,on ferre actuellement des gros poissons… à suivre.

Donc, on est bien là, on bosse dur mais ce n’est que du plaisir, du bonheur. Si jamais, on est absents un matin, c’est que vraiment, vraiment, on n’a pas pu.

De plus, si vous adhérez de manière générale à nos goûts, le 28 au matin, allez acheter ce roman, même choc que « le diable tout le temps » dans un style totalement différent, la marque des très grands ! Même Calex ne quitte plus Pollock.

Wollanup.

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Festival AMERICA Première.

En préambule, je voudrais remercier Francis Geffard, la Ville de Vincennes et l’ensemble des partenaires de cet événement. En second lieu, ces rencontres ont été multiples et elles ont été l’occasion d’enfin rencontrer l’équipe Nyctalopes. Je tiens à les remercier par cette entremise de pouvoir vivre, sous une autre forme, ma passion vitale qu’est la littérature.

Première, pourquoi ? Car je suis un béotien concernant les salons littéraires. Il y avait des marches à gravir, des tapis rouges, des monstres de l’écriture américaine et nord-américaine sous les ors et les lambris de bien belles architectures. Mais point de groupies transis devant des idoles incarnées mais bien des passionnés, des connaisseurs, et pour certains de véritables experts es-roman noir. Mais point, non plus, d’ égos surdimensionnés, on est bien face à des littérateurs de haut niveau et doués d’une humilité sincère. Pas de grandiloquence, de m’as-tu-vu, d’étoiles filantes, on est bien face à des personnes simples, dénués d’artifices « papier cadeau ». Un petit bémol concernant le maître surjouant un chouille, le géniteur de la Malédiction Hillicker, et ma déception en l’absence d’un de mes incontournable l’auteur de la Vie et mort de Bobby Z pour des raisons obscures.

Dans cette journée de Samedi mon choix s’était porté sur un débat du forum des écrivains sur le thème « Toute la noirceur du monde ». On a pu apprécier Smith Henderson et Iain Levison dans un ping-pong huilé retraçant un monde mal en point où l’arbitraire semble régner sans partage. La soif de pouvoir attise les haines. Mais quelle mine d’or pour les écrivains ! Arnaques, braquages, et crimes en tout genres défraient aussi la chronique en littérature, et noir en particulier. L’avantage de ce face à face fut incontestablement une fluidité oratoire et une indéniable complicité des auteurs participants. Sous couvert de styles différents, noir, aride, sans concessions pour Henderson qui suit un homme courageux mais prenant les mauvaises décisions, et un Levison adepte d’un narration et un sens du conte où s’instille un réel humour d’une clairvoyance furibonde. L’association fonctionne et il existe plus de points communs qu’on ne pourrait penser initialement et j’ai eu cette impression que leur univers, leur vision romanesque s’interpénétraient avec une désarmante logique. Une leçon pour nos humbles lecteurs et d’autant plus humbles chroniqueurs car, en ce qui me concerne, le maître mot de ce débat reste bien celui de simplicité. Simplicité des hommes doués dans l’architecture manuscrite que simplicité envers leur public, leurs lecteurs. Ça j’aime !

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Ce festival a été l’occasion de me familiariser avec un milieu riche de métiers différents mais complémentaires ; en passant par des libraires passionnés, des attachées de presse investies et sensibles à leur univers, les bloggeurs impressionnants de connaissances et liés viscéralement à ce monde qui fait leur bonheur. L’organisation même de ce raout est millimétrée au pied à coulisse, elle possède cette unité de lieu où l’ensemble des points de rencontres conservent un périmètre ramassé qui sied aux festivaliers.

Merci, donc, à tous les intervenants et j’en retire surtout donc UNE chose La RENCONTRE. J’essaie par ma minime participation d’appartenir à cette belle famille et avant tout à la chance qui m’a été donné d’épancher ma faim bibliophagique de qualité, aliment indispensable à ma vie au même titre que la musique.

Chouchou.

 

AMERICA! AMERICA!

Mon deuxième festival America et s’il n’ y a plus la surprise de la nouveauté comme en 2014 où l’amateur de littérature ricaine que je suis s’était retrouvé comme un gosse devant cette galerie de grands écrivains, le plateau, cette année, malgré l’absence de dernière minute de Don Winslow était à nouveau de tout premier plan.

Alors, je vais encore me faire des nouveaux amis mais je voudrais juste faire une petite parenthèse. Dans le relationnel avec le lecteur, il y a une énorme différence entre les auteurs français et les auteurs américains. Les Américains sont des pros pour la grande majorité. Ils couplent souvent leur job de romancier avec des cours qu’ils donnent plus ou moins bien dans des facs mais qui leur laissent suffisamment de temps, d’une part pour écrire et d’autre part pour apprendre à vendre leur produit.

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Jamie Poissant

Il suffisait de voir Ellroy faire le cabot ce weekend à Vincennes avec sa chemise hawaïenne qu’il remet à chaque fois qu’il vient en France. On peut donc avoir des bateleurs comme lui mais on a surtout des auteurs dispos, à l’écoute, sympas, sachant parler intelligemment de leurs bouquins, approfondir leur propos, c’est du grand art. D’expérience, je vous garantis qu’il est plus facile d’obtenir un entretien d’un grand romancier américain que d’obtenir, parfois, une réponse à un mail envoyé à un auteur français.

Ils font le job, c’est sûr, cela ne paraît pas toujours innocent, spontané, sincère mais cela fait partie de leur métier d’auteur commencé à la force du poignet dans des ateliers d’écriture quand en France, certains pensent qu’il suffit de noircir une page ou de raconter son petit déjeuner sur Facebook pour envisager l’immortalité.

 

Et donc à America, les auteurs font leur métier dont une partie est de rencontrer leur lectorat et c’est du pain bénit pour les lecteurs et bien sûr pour les bloggeurs en goguette.

Emily Saint John Mandel

En vrac et encore sous le charme:

l’énorme gentillesse de Bret Anthony Johnson, la puissance, la verve de Marlon James égales à celle de son tonitruant roman sur la Jamaïque, la classe d’ Emily Saint John Mandel se promenant dans le parc dimanche matin, la puissance, la force dégagée par Atticus Lish, la grande humanité et les excellents goûts musicaux de Smith Henderson (on en reparlera), une discussion à propos de Woodrell avec l’étonnant David Joy ( à suivre), la bonne santé de David James Poissant, les qualités de sprinter de Brian Hart en retard conséquence certaine d’ un problème de réveil dimanche, les regrets de n’ avoir pas osé dire mon admiration à Thomas H. Cook, Joseph Boyden à la terrasse d’un café, l’excellence de Megan Abbott…

Et tout cela fonctionne à merveille dans un cadre magnifique, dans une ville qui donne (presque) envie d’y vivre, où les différents lieux du festival sont joignables à pied très rapidement et sont autant de lieux magiques où se révèlent la passion, le talent, l’intelligence, la classe et la réflexion .

Atticus Lish

Atticus Lish

L’organisation est, elle aussi, très pro et les hôtesses comme les animateurs de débats, tous bénévoles, contribuent par leurs sourires et leur altruisme pour les unes et leurs compétences pour les autres à faire de l’événement un rendez-vous culturel de premier plan pour les amoureux de littérature d ‘outre atlantique.

Les grands pros comme Christine Ferniot de Télérama ou Bruno Corty du Figaro qui a animé avec talent un poignant « Après la guerre »avec Willy Vlautin, Atticus Lish et Kevin Powers tout comme les passionnés éclairés comme Sandrine Brugot- Maillard du site « tête de lecture » ont su se mettre au diapason pour élever les débats à un niveau passionnant au travers d’animations très travaillées.

America, personnellement, c’est aussi des rencontres avec des personnes avec qui je corresponds ou que je lis depuis des années sans les avoir jamais vues: Hélène, Léa de « Léa Touch book » qui venant de l’ Hérault a découvert la pluie, Chouchou qui fait un bout de chemin sur Nyctalopes, Sandrine de « Tête de Lecture », Brigitte Semler de Belfond qui m’a offert une rencontre magique avec Smith Henderson, Nathalie Perrony traductrice de « Yaak valley Montana » qui m’a sauvé plusieurs fois dans l’entretien, Muriel Poletti attachée de presse « free lance » qui fut une des premières à me faire confiance …et des rencontres ratées avec Christelle de « Dealeur de lignes », Diane de Belfond l’ Arlésienne de Vincennes, Joséphine de Denoël…

Smith Henderson et Nathalie Perrony

Smith Henderson et Nathalie Perrony

C’est tout ce petit monde réuni autour d’une passion pour un continent, une culture, une littérature, une histoire par le plus grands des passionnés Francis Geffard que je tiens à remercier pour ce beau weekend.

Wollanup.

PS: manque juste un peu de bonne zik.

RENTRÉE LITTÉRAIRE

ON ATTAQUE LE 17.

On a beaucoup lu, on est prêt et on s’octroie une petite pause régénératrice.

en pleine forme

Profitons de ce billet pour souhaiter de bonnes vacances à Chouchou dans sa Nièvre natale et qui semble pleinement apprécier ce retour aux sources.

.chcou chaman

A mercredi.

Take care!

Wollanup.

PS: « Ce premier roman m’a frappé tel la foudre, comme l’oeuvre d’un auteur au sommet de son art. Yaak Valley, Montana est un chef-d’oeuvre. »
Philipp Meyer, auteur de Le Fils.

RENTRÉE LITTÉRAIRE / NYCTALOPES.COM

C’est les vacances, donc on a beaucoup plus de temps pour lire et voici ce que vous êtes sûrs de trouver chez nous fin août et tout début septembre parce qu’on les a déjà lus pour la plupart, chroniqués et programmés pour beaucoup d’entre eux.

 

     

 

     

 

    

 

 baudrée

On espère, on attend aussi avec la bave aux lèvres…

 

 

En attendant les dates de sortie, on continuera d’essayer de vous donner envie avec des bouquins qu’on a aimés.

Profitez bien de vos vacances, si vous en avez et ne ratez pas la sortie le 18/08 de YAAK VALLEY, MONTANA de Smith Henderson premier roman fabuleux qui raconte l’histoire terrible d’un assistant social paumé dans le Montana des barges et des illuminés des années 80.

Take care!

Wollanup.

NEWSLETTER !!!

On a créé une newsletter à laquelle vous pouvez vous abonner. Ainsi vous serez mis au courant immédiatement dès qu’un nouvel article sera mis en ligne. C’est la théorie, on verra en pratique à la prochaine chronique

Wait and see!

 

postier

MERCI!

Créer un site, c’est toujours une aventure. Parler des bouquins qu’on aime est moins aisé qu’on se l’imagine. Faire la promotion d’une littérature noire intelligente est souvent ardu car il nous manque parfois le temps de recul postérieur souvent nécessaire à la lecture d’une oeuvre si on veut continuer à suivre l’actualité littéraire.

Depuis nos débuts fin décembre, au sein de ce petit groupe à géométrie variable composé de Chouchou, Fab, Job, Raccoon et moi, nous tentons de privilégier des romans qui nous font vibrer, nous surprennent, nous émeuvent, nous cognent,nous alarment ou nous interrogent.

A la lumière des stats du site, nous sommes heureux de savoir que nous sommes loin d’être seuls à partager cette passion pour une littérature noire de qualité.

Environ 40000 pages lues tous les mois, plus de 10000 visites mensuelles et 4000 lecteurs fidèles, on est un peu sur le cul et sommes conscients et reconnaissants de l’honneur que vous nous faites.

En juillet et début août, on parlera de bouquins hors actualité qui nous semblent essentiels et qu’on n’a pas eu le temps de traiter avant et on se préparera à la rentrée littéraire qui risque d’être énorme avec en point d’orgue le salon America en septembre qu’on couvrira en force.

MERCI !

Wollanup.

 

Nyctalopes à Etonnants Voyageurs.Quelques petits trucs.

 

Racoon et moi y étions donc hier, sous un magnifique soleil, avec pour premier objectif de parler un moment avec Tom Cooper dont le roman « les maraudeurs » est la belle surprise du printemps. L’entretien est prêt, il sera en ligne en soirée.

Mais évidemment comment résister au charme d’un très grand salon dans un cadre somptueux avec la mer d’un côté comme invitation au voyage depuis les débuts de l’humanité et la majesté des remparts de la cité corsaire de l’autre comme mémoire du passé aventurier de la ville.

Comme tous les ans, c’est la classe. Du rêve, de l’évasion, de la réflexion, de l’imaginaire, des films inédits,des tables rondes intelligentes… des auteurs accueillants, des grands noms, des auteurs moins connus sachant communiquer leur passion, un regard acéré sur les beautés et les malheurs de notre planète, des grandes maisons d’édition et des petites qui offrent des productions peu usitées, plus pointues et sachant communiquer leur passion. J’ai été charmé par les gens de la revue angevine Bouts du monde  qui édite les souvenirs et les témoignages de voyageurs et dont le numéro de juin sera entièrement consacré à l’Amérique.

Et bien sûr du polar et du grand Noir.

J’ai été stupéfait par le plateau que peuvent offrir certaines maisons. Hier matin, chez Albin Michel, sur une même grande table se trouvaient Donald ray Pollock « le diable tout le temps », Craig davidson « Cataract city », Bret Anthony Johnson « Souviens-toi de moi comme ça » et Joseph Boyden « dans le grand cercle du monde » tous quatre très détendus et ouverts à la discussion, grand invariant des auteurs américains, toujours très pros mais avec l’empathie.

Chez Gallmeister, un autre grand de la littérature américaine Bob Shacochis, un monstre auteur d’un roman énôôôôôrme « la femme qui avait perdu son âme » et un boss Oliver Gallmeister, affable et modeste dont les yeux rieurs masquent mal la passion qui est en lui.

Chez Rivages qui fête ses trente ans, Willim Boyle et le génial Jim Nisbet……………..en vidéo conférence. Pfffffffffffffffff.No comment!

La SN avait fait un énorme show l’an dernier avec notamment Manotti, Reizer, DOA et Aurélien Masson pour fêter ses 70 ans. Cette année, il n’y avait que Caryl Ferey mais son talent et ses origines bretonnes ont fait qu’il a cartonné comme un mois plus tôt à QDP.

Autre grande star de l’après midi, Christiane Taubira qui vient au salon tous les ans et qui cette année s’y est rendue en tant qu’auteur.

Et puis quelques nouvelles qu’il me semble bon de partager.

Après « le diable tout le temps », monument de la littérature noire, Pollock revient en octobre chez « Terres d’Amérique » avec « the heavenly table », l’histoire de trois frères braqueurs de banques dans l’Ohio en 1917. Je compte les jours…

Le roman « les maraudeurs » va bien devenir une série produite par l’équipe de « Breaking bad » et « Better Call Saul » et ce sera une version augmentée reprenant la partie de son roman que son éditeur lui avait demandé d’enlever. On y trouvera des personnages de femmes qui manquent cruellement à cette histoire.

Craig Davidson est en train d’écrire.

Chez Gallmeister, dans un proche avenir, après avoir ressuscité le meilleur des écrivains du Noir, James Crumley et permis sa connaissance à un public trop jeune pour l’avoir lu de son vivant, on n’en restera pas là mais c’est off et cela le restera.

Ne partez pas, on revient avec Tom Cooper et bonus: une très intéressante conversation sur le choix du titre de son roman.

Wollanup.

Un job pour le weekend!

Quand vous avez un pote qui sort un roman, malgré les avis sur le net, malgré les photos de libraires montrant l’exposition du bouquin dans leurs rayons, vous ne pouvez  vous empêcher d’être animé de suspicion et de vouloir constater de visu comment le job a été fait dans votre ville.

Ce samedi, je suis donc rentré dans la version locale d’une grande enseigne bien connue de Benoît pour voir comment était présenté « Rural Noir »…

Le bouquin était bien là, (Mouais! je rendrai un rapport bien plus complet au principal  intéressé).

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Comme l’exposition ne me convenait pas, j’ai refait le présentoir pour qu’il montre plus facilement au passant quel livre choisir et masquer ainsi une certaine daube auréolée d’un coup de cœur

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Ne restait plus qu’à indiquer le bon roman à acheter, hélas, sans mon argument de vente préféré, ma batte « Louisville Slugger 300 » refusée par la sécu du magasin.

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Bon si j’étais resté dix minutes de plus, je pense que j’aurais pu commencer à signer les autographes à la place de l’auteur tant les badauds étaient surpris par cet impromptu d’un type déguisé en bouseux ricain avec casquette des Cardinals de Saint Louis, tee redneck avec  dixie flag et gros ceinturon.

Si toi aussi tu veux aider ton libraire un samedi après-midi de grande affluence, n’hésite pas à venir, comme moi avec Raccoon, accompagné d’une personne dont le charme aura beaucoup plus d’effet que le tien pour tenter d’amadouer la sécu et la responsable du rayon bien dubitatifs devant ta tronche et ne parvenant pas réellement à percevoir l’urgence nécessaire de ta quête et surtout… prie pour ne pas avoir été reconnu par des relations du boulot.

A sa demande expresse, j’attendrai la venue du Boss d’Unwalkers déguisé en cowboy version « Lone Ranger » pour faire les autres librairies de la ville.

Rockn’read!

Wolanup.

PS: une nouvelle chro aujourd’hui de Rural Noir par JOB, un auteur chroniquant un de ses pairs.

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